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BossaNovaBrasil | 18 octobre 2017

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Maigre bilan de l'année de la France au Brésil

J’ai bien peur que de l’année de la France au Brésil, les brésiliens ne retiennent qu’un avion perdu dans l’Atlantique et un contrat douteux. Le triomphalisme d’un certain président qui prétend avoir vendu 36 Rafale à lui tout seul pourrait bien faire long feu. Faudra t-il le regretter ?

Mais je ne suis pas là pour parler de Celui Dont Il Ne Faut Pas Dire Le Nom. C’était quoi au juste, cette année de la France au Brésil ? Notre excellent consul général à São Paulo nous répond : "l’Année de la France au Brésil permettra une meilleure connaissance des réalités réciproques et un dialogue franco-brésilien renforcé, essentiels pour construire les partenariats économiques, socioculturels, éducationnels, scientifiques et technologiques de demain. Formidable. Mais du point de vue strictement musical, le programme était bien maigre.

Les artistes français préférés des brésiliens restent encore Edith Piaf, Trenet et Charles Aznavour. Dans le monde des vivants (pardon, Charles !) c’est l’électro qui tire son épingle du jeu grâce à David Guetta (en tournée actuellement au Brésil pour son album One Love) et Bob Sinclar. Fermez le ban. Pour oublier ça, je vous propose une intéressante reprise par Lisa Ono du si joli thème des Parapluies de Cherbourg. L’arrangeur n’a pas pleuré l’accordéon… la France éternelle !

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Commentaires

  1. Henri

    Effectivement, Charles Trenet, Michel Legrand et laccordeon, c’est trop moderne. A moins qu’on n’est rien fait de mieux depuis ?

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