En 1967, Vinicius de Moraes n’était pas encore trop confit dans le whisky et sa voix restait aussi claire que son esprit était brillant. Dans cette petite samba assez plaisante, ‘Mulher carioca’, ce grand connaisseur passe en revue les qualités des femmes de tout le Brésil. La mineira enchante, la bahianaise est vibrante, la capixaba est mignonne… il leur trouve toutes quelque chose, mais quand vient le tour de la carioca (l’habitante de Rio de Janeiro), le poëte a du mal à trouver ses mots.
Elle a un truc, un truc à elle, un petit quelque chose, un corps comme personne, une tendresse particulière, un talent qui nhem, qui nhem, nhem nhem nhem…
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septembre 9th, 2009 at 15:13
Mais y en a marre a la fin ! Qu’est ce quelles ont de plus que nous ces brésiliennes ??? Ça commence a bien faire ;)
septembre 20th, 2009 at 16:01
Merci et félicitations pour ce blog.
Mamadou depuis le Sénégal.