Le retour des rythmes uniques
La rentrée des originalités est là, et je suis certain qu’elle vous a beaucoup manqué ! Pour bien commencer, retrouvons l’inoubliable Carlos, qui a su nous offrir une interprétation, disons, plutôt festive de la samba ayant mené Salgueiro à la victoire en 1971 : Festa para um rei negro.
Un hymne chanté avec ferveur
Cette chanson est régulièrement chantée en chœur chaque dimanche par les supporters du Flamengo. Elle a été écrite par le compositeur Zazuca. Les paroles : « O-lê-lê, ô-là-là, Pega no ganzê, pega no ganza » sont d’une simplicité mémorable. Un « ganza » fait référence à un cylindre métallique creux (disponible en plusieurs tailles) rempli de graines ou de pierres, que l’on secoue au rythme de la musique. Le terme « ganzé » n’existe pas réellement et a été inventé pour la rime. En français, cela aurait pu sonner comme : « oh lè lè, oh là là, secoue le ganzé, secoue le ganza ».
Carlos transforme le tout en Bamboula
Heureusement, Carlos était là… et c’est ainsi que la chanson est devenue « la Bamboula ».
À découvrir absolument
Pour ceux qui souhaitent explorer, vous pouvez suivre ce lien pour découvrir toutes les chansons des supporters de la Torcida du Flamengo. Personnellement, je les préfère à certaines des chansons que l’on entend dans les stades ici, où l’arbitre se retrouve souvent en mauvaise posture…