Bernard Lavilliers : une passion constante
J’apprécie beaucoup le travail de Bernard Lavilliers. Que ce soit avant, pendant, ou après la sortie de l’album O Gringo – « aquele quem não fala brasileiro ». Au-delà de son apparence musclée, de ses tatouages et de son style, je trouve cet artiste sincère et véritable. Est-ce juste une impression ? Je ne saurais dire, car je n’ai jamais eu l’occasion de le rencontrer ou d assister à un de ses concerts. Cependant, écouter Messageries Maritimes, extrait du récent album Carnets de Bord (magnifiquement produit, incitant à l’achat en magasin), me pousse à poursuivre cette admiration.
Les influences brésiliennes de Lavilliers
À mon avis, Nougaro, le jazzman, et Lavilliers, le voyageur, sont deux des artistes français ayant le mieux intégré les sonorités brésiliennes. L’amour, la musique et la passion pour la musique… sont trois motifs puissants pour explorer ce pays qui marque profondément ceux qui le découvrent. Bien que la chanson du jour soit en français, elle ne détonne pas ; c’est véritablement une bossa nova simple et authentique qui narre une histoire captivante avec une harmonie désarmante.