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BossaNovaBrasil | 18 octobre 2017

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Zuco 103 et Marcelo da Lua : le meilleur et le pire

Musée du Quai Branly, Théâtre Claude Levy Strauss, hier soir : le trio batavo-germano-brésilien Zuco 103 a mis le feu à une salle dont la moyenne d’âge m’avait pourtant semblé plus près de la retraite (des cheminots) que de la fac.

Il faut dire que la chanteuse brésilienne Lilian Vieira sait faire bouger un public et que le clavier synthé Stefan Schmidt associe créativité débridée et groove impeccable. S’y ajoutent la batterie de Stefan Kruger, troisième membre permanent du groupe, plus une guitare, des percussions et un bassiste, tous parfaits dans leur rôle. On sort de cette première partie rempli d’une énergie formidable et fondamentale.

Après un entracte dans le magnifique et sinistre foyer du théâtre – bar sans alcool, choisissez entre Coca Zéro, eau minérale ou cocktail « détoxifiant », tellement ennuyeux, nous revoilà dans la salle pour la deuxième partie. Mauvaise pioche. Marcelinho da Lua s’est entouré pour cette tournée d’un groupe mollasson qui sert un reggae de plage, ni inspiré ni expiré. Chanteur sans voix ni charisme, batteur d’occasion, percussionniste fameux mais surtout venu pour visiter la capitale, trombone qui tire son épingle du jeu. Poussif.

Et Marcelinho dans tout ça ? C’était le seul à avoir quelque chose à dire, mais la balance ne l’aidait pas à se faire entendre. Faite à l’arrache, elle donnait à l’ensemble un son sourd et plat, enterré dans les médium.

Conclusion : venez pour Zuco 103, et tirez-vous à l’entracte ! Ce soir samedi 6 mars, 20:00, entrée sur place, 15 €.

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