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BossaNovaBrasil | 26 mars 2017

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1 Commentaire

Sale temps pour Sergio Mendes

Le nouvel album du pianiste et arrangeur Sergio Mendes vient de sortir au Brésil. On savait le brésilien capable du meilleur comme du pire, Bom Tempo se range résolument du mauvais côté. Sergio y donne à fond dans le genre soupe au sucre rose pour retraité de Miami, en dépit de la présence de nombreux invités dont Seu Jorge et Carlinhos Brown.

Depuis qu’il s’est installé aux Etats-Unis en 1963 – presque aussitôt après le concert décisif de Carnegie Hall -, Sergio Mendes a souvent versé dans la variété dite « internationale ». Certains chroniqueurs, comme le journaliste et parolier Ronaldo Bôscoli, l’expliquaient par le greed, l’appât du gain. Il faut croire que le maître avait encore des traites à payer : autant Timeless, avec les Black Eyed Peas, était réussi, autant Bom Tempo est d’un goût douteux. Et à voir la pochette, on en vient à se demander s’il ne s’agit pas d’une volonté délibérée.

Pour vous en faire une idée, en voici l’un des titres les plus acceptables : Maracatu, de Moacir Santos et Nei Lopes, avec la participation de la chanteuse Gracinha Leporace et de Seu Jorge.

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Commentaires

  1. Pierre

    Ce SERGIO MENDES est un profiteur, un mercanti et un fumiste. Il a définitivement choisi son camp, celui de Big Mac et des Multinationales de l’entertainment. Celà fait quarante ans qu’il gagne des dollars en faisant de la soupe, pourquoi voudriez-vous qu’il s’arrête ?

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