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BossaNovaBrasil | 23 mars 2017

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3 Commentaires

Le Brésil vu de France : le grand n’importe quoi

Le Brésil vu de France : le grand n’importe quoi

Football, Bois de Boulogne et déforestation Amazonienne : voici en général les trois sujets abordées lors des dîners parisiens quand par extraordinaire on en vient à parler du Brésil. Peut-on nous en vouloir ? La vision du monde que nous donne les médias se limite au Moyen-Orient, à l’Amérique de Washington et à nos anciennes colonies africaines et nord-africaines. Dans la presse et la télévision française, le Brésil ne fait son apparition qu’à l’occasion du carnaval de Rio, de la Coupe du Monde, et voici quelques années des voyages commerciaux de notre grandissime Conducador de l’époque, qui promettait d’y vendre des Rafale comme des pãos de queijo.

Mise à jour : Aujourd’hui on peut éventuellement parler du grand bazar politicien qui y règne quelques semaines avant les J.O. de Rio. Sans que cela intéresse plus que ça.

Pour illustrer cette totale incompréhension, voici un nanar de toute première classe que l’on doit au chanteur Romain Didier. « Señor ou Señorita, de Bahia à Bahia, le jour elle fait la guerilla, la nuit il joue les filles de joie, le jour elle traque les hors la loi, la nuit il danse au Keur Samba ». Comme d’habitude, confusion totale entre le Brésil et l’Amérique hispanophone… et je ne parle pas de la musique !

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Photo : Le travesti Patricia, vedette du défilé du styliste Beto Neves lors de la Fashion Week de Rio, 2009. Au Brésil le mot « tolérance » n’est pas encore systématiquement associé à « zéro ».

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Commentaires

  1. MarieH

    de toute façons il ne faut pas compter sur les media français pour apprendre quoi que ce soit sur l’étranger ; vive le net (et les langues étrangères)
    NB :la chanson est vraiement lourdingue !!!

  2. Achille

    En Belgique pareil. « Ah, tu habites au Brésil, tu parles espagnol alors ? ». Cela dit, mes compatriotes sont les premiers à reconnaître leur ignorance et il est facile de leur faire voir un « autre » Brésil. Et puis, même si il est mal connu, le Brésil jouit d’une très grande sympathie.

    A propos… le photo est effectivement illustrative, mais… elle na va pas dans le bon sens, non ?

    H

  3. joao

    Je suis Belge expat au Brésil. C’est clair qu’il n’est pas du tout ce qu’il parait, surtout le Brésil des terres, riche, agréable à vivre, en mouvement.

    Certeza que os paises da Europa deveriam dar conta com o Brazil no futuro.

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