Enregistré en 2008 sous la direction musicale de Daniel Ganjaman (ça ne s’invente pas), ce concert réunit de nombreux artistes brésiliens d’aujourd’hui. Son thème : l’hommage à Bezerra da Silva, ce roi de la samba carioca qui fut si longtemps l’ambassadeur des favelas et le défenseur de la liberté des pauvres contre l’argent des puissants.
Pedro Luis e a Parede, que l’on a vus à Paris en juin dernier, reprennent la samba de Jorge Mirim, Sergio Fernandes et Rodrigo : « Verdadeiro Canalha » – « une vraie racaille ». Dans cette chanson, Bezerra s’adressait plutôt vertement à un homme politique – j’ignore lequel.
« La trêve est terminée, Tu auras la monnaie de ta pièce. Salaud, tu es un vrai salaud. Bâtard, un authentique scélerat. Le jour de ton jugement, Tu feras plus le malin », etc.
Où l’on voit que la samba, ce n’est pas seulement une histoire de trucs en plumes et de Paris Hilton à quatre pattes dans une loge…


• Le 11 février à La Bellevilloise, Avenida Brasil spécial Carnaval avec Lameck, la pagode de Sambatida Perfeita, Sambatida, DJ Pitu, DJ Tom B • Carnaval do Brasil au Cabaret Sauvage le 25 février, avec Anna Torres, le rappeur Ikbal (TLF), Alex Lima, Tambores Nago, DJ Noites • Alcione, Zizi Possi et Studio 3 au Casino de Paris, du 9 au 11 mars • 








8 mars 2010 at 14:40
Ça peut s’adresser à pas mal d’hommes (et de femmes, il ne faut pas les oublier aujourd’hui) politiques :-(
8 mars 2010 at 14:51
En effet, cher Francis ! Et tout autant en France qu’au Brésil, j’en ai peur…