La samba a engendré de multiples sous-genres :
La samba-canção (samba-chanson, Ary Barroso, Dolores Duran) a fait les beaux jours des années 50.
Le sambalanço a été une tentative de Carlos Lyra pour se démarquer de la bossa-nova omniprésente au début des sixties.
La gafieira (Zeca Pagodinho, entre autres) est encore bien vivante dans les bars où l’on se retrouve entre amis pour jouer et boire des bières bien glacées lors des « rodas de samba ».
La samba-rock vaut ce qu’elle vaut, Jorge Benjor, Lulu Santos ou Djavan on porté haut ses couleurs métissées pendants les seventies.
Samba-funk, salsa-samba… la liste est longue de ces adaptations de la samba des origines, dans lesquelles la percussion joue toujours un rôle fondamental.
Pour écouter toutes sortes de sambas, promenez-vous dans les pages du site ou utilisez le moteur de recherche.



A l'affiche : Pedrão & Os Metropolitanos jeudi 23 mai à partir de 20:30 à l'Entrepot's, 68 rue de Menilmontant, Paris 20° : samba de raiz ••• 22 juin : Festa de Sao João avec Forro de Rebeca, Coqueiros de Olinda et Cobra Coral au Cabaret Sauvage à partir de 22:00 •••
Marcos Valle et Lucas Santtana, mercredi 3 juillet à La Bellevilloise ••• 

Le règlement puritain des publicités Google voudrait nous interdire de publier "des vêtements transparents", une "nudité habilement dissimulée" et autres "poses obscènes ou provocantes". Notre amie 








Les commentaires récents