La samba a engendré de multiples sous-genres :
La samba-canção (samba-chanson, Ary Barroso, Dolores Duran) a fait les beaux jours des années 50.
Le sambalanço a été une tentative de Carlos Lyra pour se démarquer de la bossa-nova omniprésente au début des sixties.
La gafieira (Zeca Pagodinho, entre autres) est encore bien vivante dans les bars où l’on se retrouve entre amis pour jouer et boire des bières bien glacées lors des « rodas de samba ».
La samba-rock vaut ce qu’elle vaut, Jorge Benjor, Lulu Santos ou Djavan on porté haut ses couleurs métissées pendants les seventies.
Samba-funk, salsa-samba… la liste est longue de ces adaptations de la samba des origines, dans lesquelles la percussion joue toujours un rôle fondamental.
Pour écouter toutes sortes de sambas, promenez-vous dans les pages du site ou utilisez le moteur de recherche.



La chanteuse Luiza Dionizio pour la première fois en France : samba de raiz au Pradet (Var) le 26 mai, 19:00 et 21:00. Et le 27 à Marseille au Paradox, 21:30. 
Les artistes brésiliens ont eu tendance à éviter les scènes du Sarkostan. Espérons qu'ils auront envie de revenir ! ••• A l'affiche : Jorge Vercillo au New Morning le 24 mai • Luiza Dionizio le 26 mai au Pradet et le 27 à Marseille • Lenine à La Cigale le 15 juin • Luiz Melodia le 27 juin au New Morning • Criolo le 3 juillet au Cabaret Sauvage •••








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