Le forro vient du Nordeste, et comme les Nordestins, poussés par la misère née d’une répartition très inégalitaire des terres arables, ont émigré dans tout le Brésil, on peut y entendre du forro à peu près partout.
On a aujourd’hui tendance à regrouper sous cette appellation générique des musiques plus diverses qu’il n’y paraît, un peu comme avec le mot « salsa » pour les musiques portoricaines : le baião cher au grand Luis Gonzaga, le côco, la xote… C’est en tous cas une vraie musique de fête, sur des paroles réalistes ou mélancoliques qui en font le vrai blues du Nordeste.
Quand vous serez à Rio, allez un samedi soir à la Feira de São Cristovão pour entendre sous le même toit des dizaines de petites formations composée d’un accordéoniste, d’un chanteur, un triangle et un joueur de zabumba, ce tambour plat que l’on porte sur son ventre.
Il y a des sites brésiliens plus spécifiquement consacrés au forro, vous n’en entendrez pas souvent sur BossaNovaBrasil.



La chanteuse Luiza Dionizio pour la première fois en France : samba de raiz au Pradet (Var) le 26 mai, 19:00 et 21:00. Et le 27 à Marseille au Paradox, 21:30. 
Les artistes brésiliens ont eu tendance à éviter les scènes du Sarkostan. Espérons qu'ils auront envie de revenir ! ••• A l'affiche : Jorge Vercillo au New Morning le 24 mai • Luiza Dionizio le 26 mai au Pradet et le 27 à Marseille • Lenine à La Cigale le 15 juin • Luiz Melodia le 27 juin au New Morning • Criolo le 3 juillet au Cabaret Sauvage •••








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