En brésilien, on dit ‘o samba – le samba, au masculin. Nous utiliserons le féminin, à la française.
Partout dans le monde, quand on parle de musique bresilienne, on pense à la samba de Carnaval. Et à juste titre, puisque la tradition en est ancienne, et que chaque année les meilleurs compositeurs du Brésil font de leur mieux pour réussir « la » samba de enredo, c’est à dire celle qui remportera le prix de la meilleure musique et, peut-être, de la meilleure école de samba.
Noel Rosa, Alberto Ribeiro, Ary Barroso… ont multiplié ces marches à deux temps que jouent des centaines de percussionnistes et dansent des milliers d’habitants déguisés – et déchaînés, tout particulièrement à Rio et plus récemment à São Paulo. Mais il s’agit davantage d’une musique à vivre qu’à écouter, du moins pour des oreilles occidentales…
Sur ce blog vous pourrez écouter de nombreux groupes de samba, comme par exemple Salgueiro, Sururu na Roda, Sergio Mendes, Bezerra da Silva… et bien d’autres.
Il y a beaucoup de styles de sambas. Et pour en savoir plus sur la bossa nova, c’est par ici.



La chanteuse Luiza Dionizio pour la première fois en France : samba de raiz au Pradet (Var) le 26 mai, 19:00 et 21:00. Et le 27 à Marseille au Paradox, 21:30. 
Les artistes brésiliens ont eu tendance à éviter les scènes du Sarkostan. Espérons qu'ils auront envie de revenir ! ••• A l'affiche : Jorge Vercillo au New Morning le 24 mai • Luiza Dionizio le 26 mai au Pradet et le 27 à Marseille • Lenine à La Cigale le 15 juin • Luiz Melodia le 27 juin au New Morning • Criolo le 3 juillet au Cabaret Sauvage •••








Les commentaires récents