A l’origine, une pagode, c’est juste une fête où l’on joue de la musique et où on danse. On y pratiquait plus particulièrement la samba, dans de petites formations qui comptaient une guitare à sept cordes, un cavaquinho (sorte de yukulélé en plus aigrelet), un petit banjo, un surdo (gros tambour qui assure le tempo), un pandeiro (que nous appelons ici tambourin), et bien sûr un ou plusieurs chanteurs.
Avec le temps, ce genre de samba en petit comité est devenu un style à part entière, qui a conservé le nom de pagode. Souvent romantique, parfois carrément sirupeuse, la pagode fait le bonheur des bars dansants le dimanche après-midi dans tous les coins du Brésil. Parmi ses représentants, Jorge Aragão, Martinho da Vila et beaucoup d’autres, pour le meilleur et pour le pire…
Pour le meilleur, vous retrouverez sur ce blog de nombreuses pagode de qualité, et pour le rire, vous entendrez de temps en temps une délicieuse ringardise, par exemple dans les billets « insolites » du vendredi au au fil de l’inspiration !



La chanteuse Luiza Dionizio pour la première fois en France : samba de raiz au Pradet (Var) le 26 mai, 19:00 et 21:00. Et le 27 à Marseille au Paradox, 21:30. 
Les artistes brésiliens ont eu tendance à éviter les scènes du Sarkostan. Espérons qu'ils auront envie de revenir ! ••• A l'affiche : Jorge Vercillo au New Morning le 24 mai • Luiza Dionizio le 26 mai au Pradet et le 27 à Marseille • Lenine à La Cigale le 15 juin • Luiz Melodia le 27 juin au New Morning • Criolo le 3 juillet au Cabaret Sauvage •••








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