La bossa nova a popularisé la musique brésilienne partout dans le monde. C’est pourtant une des plus récentes des musiques brésiliennes, puisqu’elle n’a été inventée qu’en 1958.
Quelquefois qualifiée de samba d’appartement pour sa structure rythmique à deux temps, la bossa nova vaut bien mieux que la réputation de « musique lounge » que lui ont donnée des centaines d’adaptations oiseuses. Elle a beaucoup contribué à la fortune du jazz américain, qui a trouvé en elle un renouveau à une époque où rock and roll et rythmn’ & blues menaçaient ses ventes.
Surtout, la bossa nova a prouvé que la musique brésilienne n’était pas forcément une musique à danser, et qu’on pouvait se passer de pandeiro, de surdos et autres ganzas pour produire une musique riche en harmonies et subtile en mélodies. Tom Jobim, João Gilberto, Vinicius de Moraes en ont été les fondateurs émérites.
Retrouvez-les en parcourant les articles de ce blog qui lui est particulièrement consacré, en même temps que vous écouterez Nara Leão, Baden Powell, Sergio Mendes, Roberto Menescal, João Donato, João Bosco, Chico Buarque, os Cariocas… et tous les autres.
Pour la bossa nova vue par Carlos Alberto Afonso, lisez cette excellente interview de Laurence dans Les Brasileiros. Pour en savoir plus sur la pagode, c’est par ici. Et pour une discographie signée BossaNovaBrasil, c’est là.



La chanteuse Luiza Dionizio pour la première fois en France : samba de raiz au Pradet (Var) le 26 mai, 19:00 et 21:00. Et le 27 à Marseille au Paradox, 21:30. 
Les artistes brésiliens ont eu tendance à éviter les scènes du Sarkostan. Espérons qu'ils auront envie de revenir ! ••• A l'affiche : Jorge Vercillo au New Morning le 24 mai • Luiza Dionizio le 26 mai au Pradet et le 27 à Marseille • Lenine à La Cigale le 15 juin • Luiz Melodia le 27 juin au New Morning • Criolo le 3 juillet au Cabaret Sauvage •••








Les commentaires récents