A Rio, sauf s’il pleut des cordes, il faut aller à la plage. Le bruit des vagues recouvre celui de la ville et on tourne le dos aux immeubles des avenues pour admirer la baie de Guanabara. En plus, la plage est ici un lieu de convivialité, qui vaut largement un bistro de quartier.
Copacabana et Ipanema sont bien agréables le matin quand les camelots sont rares et les touristes encore assoupis. Allez-y ,voir les footballeurs, les volleyeurs, les futevoleyeurs. Regardez ces personnes d’un certain âge qu’on croirait voir marcher pour le Paris Strasbourg mais font mine de lire le journal. Entre les vélos, les planches à roulettes, les runners et les patrons des kiosques qui apportent le ravitaillement, vous ne vous sentirez pas seuls. Sirotez une agua de coco, bem frescinha (bien fraîche) et en fin de journée allez sur Ipanema, posto 9.
Faîtes vous installer une chaise de plage et un parasol par les garçons qui se tiennent à l’ombre des tentes. Le prix annoncé est pour la journée complète, en pratique vous ne resterez pas aussi longtemps à braver un soleil aussi ardent…
Les plages sont divisées par « Postos » (les postes des maîtres nageurs) et chaque poste a sa clientèle. Découvrez les postes de la zone sud en lisant ce billet.



La chanteuse Luiza Dionizio pour la première fois en France : samba de raiz au Pradet (Var) le 26 mai, 19:00 et 21:00. Et le 27 à Marseille au Paradox, 21:30. 
Les artistes brésiliens ont eu tendance à éviter les scènes du Sarkostan. Espérons qu'ils auront envie de revenir ! ••• A l'affiche : Jorge Vercillo au New Morning le 24 mai • Luiza Dionizio le 26 mai au Pradet et le 27 à Marseille • Lenine à La Cigale le 15 juin • Luiz Melodia le 27 juin au New Morning • Criolo le 3 juillet au Cabaret Sauvage •••








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