Fils du guitariste Lilo de Aquino, père du guitariste Louis Marcel Powell, et bien sûr guitariste lui-même, faut-il encore présenter Baden Powell de Aquino ? Parce qu’il a longtemps vécu en France, Baden Powell jouit dans notre pays d’une grande notoriété, plus que méritée par son génie musical, son style inimitable et sa créativité. Nous allons le retrouver aujourd’hui dans un concert qui date des années 60.
Après sa première tournée européenne en 1962, Baden collabore avec Stan Getz aux Etats-Unis, et devient un partenaire régulier de Vincius de Moraes avec lequel il écrit les célèbres « afro sambas » : Canto de Ossanha, Samba da Bênção, Berimbau… et aussi Mulher Carioca, Pra Que Chorar, Samba Em Prelúdio, Só Por Amor, Tempo Feliz, et tant d’autres.
Ecoutons-le dans « Samba Triste », qu’il joue ici à Berlin dans le cadre du Festival de Guitare de 1967. Juste sensationnel.
On vous souhaite bonne chance pour jouer comme lui, mais ici vous trouverez au moins les accords et les paroles de Samba Triste.
Ces autres billets peuvent vous intéresser :
- Cinq bijoux de Baden Powell Baden Powell de Aquino, né en 1937 et mort en 2000, appartient au petit groupe de ces grands musiciens brésiliens qui ont su trouver le...
- Sortie de crise avec Baden Powell La semaine dernière est sorti au Brésil un DVD qui présente un enregistrement historique du grand guitariste Baden Powell. Il s’agit du concert de novembre...
- Berimbau par Baden Powell Une basse en ré, une main droite pas trop orthodoxe, un feeling à fleur de peau : voilà un solo de Baden Powell qui vaut...
- Baden et Grappelli, grande réunion, petite déception L’album « La Grande Réunion » enregistré en 1974 à Paris par Baden Powell et Stéphane Grappelli réunit pour la première et unique fois deux...
- Samba Triste à Rio Le gigantesque incendie qui a emporté hier les chars et les costumes des écoles de samba de Grande Rio (la plus touchée), Portela, et União...



La chanteuse Luiza Dionizio pour la première fois en France : samba de raiz au Pradet (Var) le 26 mai, 19:00 et 21:00. Et le 27 à Marseille au Paradox, 21:30. 
Les artistes brésiliens avaient tendance à éviter les scènes du Sarkostan ces derniers temps. Espérons qu'ils auront envie de revenir ! ••• A l'affiche : Jorge Vercillo au New Morning le 24 mai • Luiza Dionizio le 26 mai au Pradet et le 27 à Marseille • Lenine à La Cigale le 15 juin • Luiz Melodia le 27 juin au New Morning








29 mars 2011 at 14:05
Comme disait Gainsbourg ( enfin, je crois que c’était lui) : « le génie, ça démarre tôt, même si parfois ça rend marteau « …